Ce poème nous a été envoyé en 2007 par SAID OMAR Saïd Mohamed Ezidine à la publication d`un poème de Milza Aboubacar Said Salim : « Je vous envois ce Nyandu, car j’ai été touché par les mots de Milza Aboubacar Said Salim qui chante avec fierté son Mdirini. »
Sa présentation :
J’ai 26 ans et je poursuis actuellement des études de bâtiment à La Réunion.
Je ne suis probablement pas ce que l’on appelle un "auteur", je m’emporte de temps en temps ; et je râle sur du papier, juste pour le plaisir des mots. Je suis passionné par le verbe, surtout le verbe comorien qui tend malheureusement à disparaitre. Je ne suis pas "auteur" car l’auteur écrit entre autre, pour être lu ; ce qui n’est pas mon cas.
On me dit souvent que je me suis trompé de branche (en ce qui concerne ma formation), vu ma passion pour la littérature (notamment comorienne), mais je crois que ce n’est pas incompatible. Je dirais que cela me permet d’avoir une vision plus large ; large dans la vision et la conception rationnelle de la culture comorienne et surtout de nos coutumes que je trouve dommage de les laisser disparaitre ou de les faire disparaitre ; parce que, parait il nous sommes plus intellectuels aujourd’hui qu’hier.
Intellectuel dans le sens occidental revient il à lutter contre nos coutumes, à transformer notre histoire, et le remplacer par la "riche" civilisation occidentale ? De voir ces intellectuels qui attaquent leurs propres cultures me donne la rage, et je dégueule cette rage le plus souvent sur du papier rien que pour moi. Et aujourd’hui c’est sur ce site et pour tout le monde.
Ce poème illustre l’exode "forcé" des jeunes comoriens à la recherche d’études.