Holambe Comores  
Les Comores, hier, aujourd'hui et demain
Les comoriens, ici, là bas et ailleurs

Chercher :  
Accueil         Qui sommes-nous      Articles/documents         Workshops        Contact        Liens        Fil RSS Holambe Comores

Cahiers
Actualités
Albums photos
Archives
BêTiSeS d’IcI eT d’AiLlEuRs
Billet et Humeur
Calendrier Holambe Comores
Cuisine des Comores et Goûts du Monde
Cultures, Education et Formation
Espace Jeunesse
Instantanés du village
Le Carnet
Les prenoms comoriens
Lyriques
Paroles de femmes
Portraits
Sciences et technologies
Sorties et Evenements
Tribune libre
Vie quotidienne, vie pratique, bien vivre
Courrier des lecteurs
 
Flash


 
Lyriques
   
Tu t’en vas (A Césaire Aimé)
Par Aboubacar Said Salim. : 28 - 04 - 2008
 
C’est un poème en hommage à Césaire, écrit le jour même de sa mort.
   
   
Com Or
 
Je m’appelle Mariama ABOU BACAR (Mary pour celui qui veut bien être mon ami).
Je suis d’origine comorienne mais j’ai toujours vécu à la Réunion.
Je ne me dirais pas poète, j’improvise juste quelques rimes lorsque l’inspiration est au rendez vous.
Ma muse ? Mon quotidien, ma vie.
Ceux qui étaient présents s’en souviendront : Le 5 avril 2008 sur le parvis des Droits de l’Homme, à l’Ile de la Réunion, j’improvisais "Com Or", aujourd’hui un extrait de mon recueil Les Maux de Mary.
   
   
Je ne suis Rien
Par Faiza Soulé Youssouf : 28 - 02 - 2008
 
Seigneur, je voudrais être debout. Lasse de courber l’échine et de n’en récolter qu’insultes. Je suis fatiguée d’être à longueur de journées face à la terre. La poussière m’incommode, m’indispose. Je ne peux piper mot. Chaque fois que j’essaie de crier, j’étouffe.
   
   
Beit Salam
Par Abdou Djohar : 19 - 02 - 2008
 
   
   
Le Sida, La honte ou la mort
Par Abdou Djohar : 8 - 02 - 2008
 
j’ai voulu décrire cette malade "Le Sida" comme une maladie mentale. En termes très clairs, ce n’est pas le sida en tant que tel. Je parle d’une maladie mentale due à une attitude malsaine d’une certaine femme.
   
   
Ce soir
 
   
   
Les caméléons
Par Abdou Djohar : 30 - 01 - 2008
 
   
   
Ame inconnue
 
   
   
La sorcellerie
Par Abdou Djohar : 22 - 01 - 2008
 
   
   
Il n’y a pas qu’aujourd’hui
 

Nadjloudine Abdelfatah est auteur de ce poème.

Il est né le 20 Mai 1985 à M’béni (au nord de la Grande-Comore).

Cette année, il préparait une maîtrise de Linguistique à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et ses recherches portaient sur la forme négative dans la grammaire du shingazidja (le grand-comorien).
Dès l’âge de 14 ans, il a commencé à écrire des poèmes et des sketches. Ses écrits sont diversifiés et ceci est le résultat de ses lectures variés dontla poésie et le théâtre. Par ailleurs, il est le metteur en scène de la troupe théâtrale Mbae Trambwe des Comoriens du Sénégal ; en 2006, il a représenté les Comores aux Rencontres Poétiques Internationales de Dakar.

Il est également l’auteur de la pièce théâtrale L’Afrique dans la main du diable parue aux Editions de la Lune et du roman ; paraîtra prochainement aux Editions kalamu des îles, Quand le colonel ne sera plus président .

   
   
Douleur
Par Abdou Djohar : 16 - 01 - 2008
 
   
   
Chant d’une mère
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 8 - 01 - 2008
 
   
   
Nostalgie
 

Je m’appelle Abdou Djohar. Je suis l’auteur de ce poème. Je suis né en 1978 à Simboussa Badjini . Je fais partie de la première génération de l’Université des Comores. J’étais professeur de français au collège rural de Pimba plateau avant mon départ en France. Actuellement, j’y poursuis des études littéraires. Je suis en Master 1. Je me spécialise dans la linguistique à l’Université de Paris 13.

Comme je suis amateur de la littérature, je souhaite offrir aux lecteurs un recueil de poème fruit de mes lectures littéraires. Parler de la littérature comorienne d’expression française est pour moi un combat beaucoup plus considérable au tant que nécessaire. Cette jeune littérature veut que nous soyons son porte parole. J’écris pour la promouvoir, pour la faire accéder au monde littéraire. J’écris pour exprimer mes sentiments personnels, et affirmer ma connaissance littéraire. J’écris aussi pour répondre aux besoins de mon père (gardien de la littérature comorienne.) Pour toutes ces raisons, je m’intéresse bel et bien à la lecture, à la poésie, aux danses folkloriques comoriennes, au sport, activités me permettant d’enrichir ma capacité de réflexion en matière littéraire.

   
   
Résonances intimes
Par adjmael halidi : 1er - 07 - 2007
 
   
   
Libertine
Par Rafide Ibrahim : 16 - 06 - 2007
 
   
   
Le temps d`un soupir
 
   
   
Darfour
 

Je m’appelle Rafide Ibrahim. Je suis un jeune homme comorien d’Anjouan agé de 22 ans. Je suis actuellement à Dakar au Senegal pour mes études universitaires.

J’ai decidé de m’essayer à l`ecriture et à l`heure actuelle ma plume n est pas assez aiguisée. Je suis assez sensible aux malheurs auxquels sont confrontés certains enfants africains. Le poeme darfour est en quelque sorte une pensée a leur egard. Mais j’écrits aussi sur d’autres sujets

   
   
Lémurie, nirvana de nos amours unies
Par adjmael halidi : 26 - 03 - 2007
 
et à nos autres frères du monde entier
   
   
Le dernier souffle
Par Milza Aboucar Said Salim : 20 - 03 - 2007
 
Ce poème est dédié au jeune Nizame Said Hamise, décédé le 20 mars 2001 à 12 ans.
   
   
Femme noire
Par Said Elarbi : 12 - 03 - 2007
 
Hommage de l’auteur à toutes les femmes à l’occasion de la journée internationale de la femme
   
   
Mdirini
Par Milza Aboucar Said Salim : 18 - 02 - 2007
 
   
   
C’est cela l’Amour
 
A toutes les filles qui deviendront femmes, à toutes celles qui sont déçues et qui rêvent d’une vie meilleure. A toutes celles qui croient encore. A toutes celles qui prennent le risque d’aimer sachant qu’elles peuvent de nouveau sombrer. A toutes celles qui ont confiance en la vie et en l’amour.
   
   
Nuits et Jours
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 15 - 01 - 2007
 
   
   
Amours fugitifs
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 8 - 01 - 2007
 
   
   
Comme or comme mort !
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 25 - 12 - 2006
 
   
   
Ye Trambwe ni Mwambe ?
Par Aboubacar Said Salim. : 19 - 12 - 2006
 
   
   
Cri
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 11 - 12 - 2006
 
   
   
Je m’appelle Ben Laden
Par Aboubacar Said Salim. : 4 - 12 - 2006
 
   
   
Océan Indien
Par Mab Elhad : 27 - 11 - 2006
 
   
   
Triste sort
Par adjmael halidi : 20 - 11 - 2006
 
(JPEG)
Photo de dos de l’auteur prise par Mab Elhad
   
   
Douces nuits
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 13 - 11 - 2006
 
   
   
Invite
Par Aboubacar Said Salim. : 5 - 11 - 2006
 
   
   
Elégie de Mbandzi le zanatane pour épitaphe d’un sacre
Par adjmael halidi : 29 - 10 - 2006
 

A la mémoire sacrée de Richard Razafindrakoto

D’arrache-pied , Richard Razafindrakoto a toujours mis en scène le lien étroit entre la vie et la mort.
L’inexistence au-delà de l’existence qui est existence par-delà l’inexistence. L’homme est un être à part entier que dans ces deux mondes , en parfait harmonie avec ces deux mondes. Cette œuvre poétiquement philosophique que pittoresque c’est tellement affirmée lors des expositions « Elabakana, glissement perpétuel », de l’association Lerka de la Réunion ,que la gloire et le talent font ainsi peindre au peintre son ultime souffle.
Ce fameux peintre malgache de renommé international médaillé d’argent aux 3ème Jeux de la Francophonie, s’est éteint mercredi dernier à 22 heures, après avoir illuminé durant 47 lunes , presque un demi-siècle de soleil .
Ici le jeune poète et écrivain HALIDI Adjmaël , auteur du livre « Au Rythme des Alizés » qui est à paraître chez les Editions de La Lune (www.editions-delalune.com), lui consacre un poème en son hommage . Que la terre lui soit légère, inch’Allah.

(JPEG)
   
   
Reflux
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 29 - 10 - 2006
 
   
   
Moeurs Politiques
Par Aboubacar Said Salim. : 22 - 10 - 2006
 
   
   
La première fois
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 15 - 10 - 2006
 
   
   
Mon plus beau cadeau
 

Je suis Milza Aboubacar Said Salim. Je suis une comorienne de 22 ans qui poursuit ses études à l’université de paris 7 en lettres modernes.

J’écris des poèmes depuis que je suis en 5eme sur pleins de sujets comme la mort,le séparatisme, etc. et aussi sur des bonnes choses. J’ai gagné le 2eme prix du concours de poème du 6 juillet 2001 aux Comores qui avait pour theme la reconciliation nationale. J’ai également remporté un prix dans une journée de mbayé trambwé. Je suis l’une des membres du cercle pohori avec lequel on organisait très souventdes veillées poetiques .

Le titre de mon poème pourrait être aussi "Pour l’homme qui me donne envie d’aller plus haut chaque jour ; c’est pour lui dire merci d’être le point extrême de ma fierté et de mon inspiration de la vie"

   
   
Au tribunal de l’amour
Par Aboubacar Said Salim. : 8 - 10 - 2006
 
   
   
Souvenirs tourments
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 4 - 10 - 2006
 
   
   
Sonnet pour Badjanani, (mon nid premier)
Par Aboubacar Said Salim. : 24 - 09 - 2006
 
   
   
L’INDIANOMETIS
Par Mab Elhad : 17 - 09 - 2006
 

Autoportrait Calligraphique de Mab Elhad

(JPEG)
   
   
Faille
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 11 - 09 - 2006
 
   
   
Deux mains, on sera mieux...
Par Ben S.I El-Farouk : 5 - 09 - 2006
 
   
   
Ce matin, dans le jardin
Par Aboubacar Said Salim. : 5 - 09 - 2006
 
A Marlène et ses sœurs,
Ces grandes réparatrices des coeurs
   
   
Le Départ
Par Mohamed Badoro Badrou_Eddine : 27 - 08 - 2006
 
   
   
Adjimaël Halidi vient de publier Au rythme des Alizés.
 

Une bonne nouvelle : notre Jeune poète et écrivain Adjimaël Halidi vient de publier à 20 ans son premier livre Au rythme des alizés chez Les Editions de La Lune.

Découvrez et soutenez ce jeune talent.

   
   
PORTE !
Par Mab Elhad : 22 - 08 - 2006
 
   
   
Hymne à ma femme
 
   
   
Eaux Comme Or
Par adjmael halidi : 20 - 07 - 2006
 

Vous pouvez retrouver cet auteur sur son site personnel.

Son premier livre "Au rythme des Alisés" est mis en ligne sur le site de son éditeur "Les éditions de la lune".

   
   
Male as trucus
Par adjmael halidi : 20 - 07 - 2006
 
   
   
A tire-d’aile
Par adjmael halidi : 20 - 07 - 2006
 
   
   
Comoriâtre par Adjmaël Halidi
 

Adjmaël Halidi est un très jeune poète qui ne veut pas se contenter de belle prose. Il traite la langue comme un sculpteur travaille sa matière. Il y a eu des sourcils froncés à Holamberedac et, avouons le, des yeux et des oreilles ont " vire vole ..taie ", prêts à envoyer Adjmaël au royaume des cas..nullards. Mais la langue (française) n’a jamais été une propriété des grammairiens. Les dicos s’époustouflent à la rattraper. Les Français de l’Académie ont perdu à jamais la bataille du français face aux rappeurs, à San Antonio, à la primature sénégalaise et aux SMS. De charades en vers, Adjmaël sculpte sa poésie.

(JPEG)

   
   
Post - mortem, A mon Maître J.B Toinette
Par Mab Elhad : 16 - 07 - 2006
 

C’est un poème que j’ai écrit en hommage à Jean Bernard Toinette, illustre Avocat qui fut par ailleurs l’un de mes instructeurs et formateurs lorsque je préparais mon diplôme d’Officier de Police Judiciaire .

(JPEG)

J’ai écrit ce poème en apprenant sa mort et je l’ai lu lors d’une céremonie commémorative.

   
   
Lyre lacrymale
 

Anssoufouddine Mohamed est comorien. Il est médecin en fin de spécialisation de cardiologie à Dakar. Il est l’auteur d’un recueil de poèmes intitulé "Paille-en-queue et vol" paru chez komedit mais qui n’est pas encore sur les rayons.

Il dédie ce poème à un ami comorien, qui aimait beaucoup la littérature et qui fut à selon lui l’un des premiers comoriens à écrire mais qui par souci de rigueur ne s’est jamais fait publier. Malheureusement cet ami est décédé ; seul un roman a pu être récupéré et il paraîtra peut-être un jour, quelque part. Le reste de ces écrits s’est volatilisé.
Il a écrit ce poème à la mémoire du rêve d’écrire partagé ensemble.  

 

Pour Andhume Houmadi,
Il s’agit de l’homme des Lettres

   
   
Fils de la lune en paradis
Par Ben S.I El-Farouk : 9 - 07 - 2006
 
   
   
Ballade nocturne
Par Aboubacar Said Salim. : 9 - 07 - 2006
 
   
   
Hommage
Par Saida Ahamada : 3 - 07 - 2006
 

Un homme remarquable : MOHAMED Saïd

Il y a dix ans un homme remarquable nous quittait MOHAMED SAID. Les êtres bons nous rendent meilleur car leur bonté développe notre sens."La gentillesse est un langage que les sourds peuvent entendre".

   
   
A Zakaria,
Par Aboubacar Said Salim. : 3 - 07 - 2006
 
   
   
Une nacre pour Milza
Par Aboubacar Said Salim. : 26 - 06 - 2006
 
   
   
Que de belles années en perspective
Par Faiza Soulé Youssouf : 24 - 06 - 2006
 

Tu prendras soin de toi. Tu me manques tellement et je veux tellement que tu sois heureuse B.

je voudrai entendre ton rire ma chérie et je l’entendrai très prochainement.

Je t’aime

   
   
Que d’espoirs déçus !
Par Housni ABBAS : 18 - 06 - 2006
 
   
   
Elabakana
Par Mab Elhad : 18 - 06 - 2006
 
   
   
Femme Africaine
 
   
   
Rimaille
Par Aboubacar Said Salim. : 13 - 06 - 2006
 
   
   
Maoa Margerite
Par Mab Elhad : 4 - 06 - 2006
 
   
   
Je t’aime maman
Par Mohamed Said Hassane TREIZE : 29 - 05 - 2006
 
   
   
Le plus grand de nos cimetières
 
Comorien de 34 ans vivant en France depuis plusieurs années, je travaille actuellement dans le télémarketing à Paris. J’ai vu dernièrement différents reportages faisant état de la situation de nos compatriotes voulant rejoindre Mayotte, à tous prix. Cela m’a donné envie d’écrire ce texte. Je n’ai pas la prétention de trouver une solution à ce problème ; ce n’est qu’une sorte de photo instantanée de ces gens prêts à tout pour quitter la misère.
   
   
Mutsa ma rebelle
Par Aboubacar Said Salim. : 29 - 05 - 2006
 

A mon frère Mohamed Toihiri

A la société émotive qui n’est pas moins incivile, ni incivique

Séparatiste malgré lui Par la faute d’un i

   
   
A la recherche de la terre promise
Par Faiza Soulé Youssouf : 21 - 05 - 2006
 
   
   
MA REMANENCE
Par Mab Elhad : 21 - 05 - 2006
 
Ce poème est extrait de son recueil de poèmes "In Kaulu lamwando". Vous pouvez également visiter son blog et laisser vos impressions.
   
   
Ma belle orientale.
Par Aboubacar Said Salim. : 15 - 05 - 2006
 
   
   
Iraq
Par Bébé Hadji MZE MCHINDA : 14 - 05 - 2006
 
   
   
Mon autre et moi
Par Faiza Soulé Youssouf : 8 - 05 - 2006
 
   
   
Unafasia - Liberté
Par Mab Elhad : 8 - 05 - 2006
 
(JPEG)
Autorportrait de Mab Elhab

MAB Elhad, né Mohamed Abdérémane Boina-Foumou, est un citoyen comorien de 37 ans. C’est un artiste aux multivisages : poète, calligraphe et photographe.

Son parcours est atypique. Il fait ses études dans le domaine agricole au Lycée d’Enseignement Professionnel Agricole de Luçon Pétrée en Vendée, en France. Ensuite, il exercera le métier de technicien chargé du suivi de l’alimentation avicole à la station avicole de Daché pour le compte du Centre Fédéral d’Appui au Développement Rural (CEFADER). En 1987, il change de métier en s’engageant dans la gendarmerie. Il bénéficiera de plusieurs formations à l’étranger dont une portera sur la photographie judiciaire au Centre de Perfectionnement en Police Judiciaire en France. Il est également enseignant vacataire à l’Université de Medecine où il intervient dans le domaine de l’Approche Sociologique de la drogue après avoir exercé durant huit ans les fonctions de Directeur Adjoint des Services de Prévention et de Répression de la drogue.

Il est membre fondateur du Club Kalam (l’association des écrivains comoriens) et du Cercle Pohori (association de poètes). Il est également directeur artistique du Club Poétiqu’Art Comores.

En ce qui concerne la photo autoportrait, MAB Elhad est recipiendaire du Trophé de l’Union Des Artistes de La Réunion (UDIR).

Ses premiers poèmes ont été publiés dans
-  Introduction à l’Anthologie de la poésie comorienne de Carolle Beckett
-  Les îles Rebelles aux éditions de L’UDIR à La Réunion

Kaulu la mwando est son premier recueil de poèmes aux éditions Komedit.

Ce premier poème publié dans nos colonnes est tiré de son recueil Kaulu la mwando et illustré de ses photographies.

   
   
LES CONS PATRIOTES
Par Ben S.I El-Farouk : 30 - 04 - 2006
 
   
   
Oublier
Par Faiza Soulé Youssouf : 30 - 04 - 2006
 
   
   
LE COUP D’ETAT
Par Ben S.I El-Farouk : 23 - 04 - 2006
 

Elfarouk Ben Said Issouf est un jeune comorien de 22 ans. Il poursuit actuellement des études en télécommunication à Madagascar. Il a choisi dans nos colonnes la poésie comme moyen d’expression. C’est l’occasion pour lui de dénoncer les mauvais comportements et activités qui sévissent aux Comores.

Il possède également d’autres talents : il est l’un des rédacteurs du mensuel des étudiants comoriens, "HABARI ZA KOMORI" ; il s’exerce aussi dans le rap avec d’autres rappeurs malgaches.

   
   
PROMENADE
Par Aboubacar Said Salim. : 23 - 04 - 2006
 
   
   
Si je pouvais
Par Keylah : 16 - 04 - 2006
 
   
   
POETES, A LA MAISON !
Par Aboubacar Said Salim. : 16 - 04 - 2006
 
   
   
Rivière Noire
Par Aboubacar Said Salim. : 10 - 04 - 2006
 
   
   
Terre d’exil
Par Faiza Soulé Youssouf : 10 - 04 - 2006
 
   
   
Petite fille de la bibliothèque