je dédie ce poème à feu nizame
que paix et bénédiction comblent son âme
autant que je serai de ce monde terrestre
je le pleurerai de tout mon être
en lui j’avais trouvé un frère
une des joies de vivre sur terre.
Jeune, gai ,innoçent et insouciant
il était comme les vagues et le vent
sa présence rayonnait d’une perpetuelle fête
son absence éternelle m’accable de mélancolie
je me souviendrai toujours de ce temps de défaite
ou il me harcelait,m’énervait et regrettant ce délit
Avec son sourire irrésistible,tel un ange se répantait
Au point que même l’humain au coeur de pierre
exaucerait son pardon sans rancoeur
de son âma généreuse il épatait tout le monde
a peine eût il goûté la vie il quitta ce bas monde
il repose au paradis ainsi soit la volonté du divin
entouré de délice et milles jardins.