Il était une fois un Ecossais dénommé MacAdam (1756-1836) qui a développé une technique d’empierrement des chaussées (le Macadam).
En réalié le macdam moderne est dû à un Anglais, Edgar Purnell Hooley qui a par un heureux hasard remarqué qu’une bande de la route était lisse, sans poussière. En s’informant auprès des ouvriers, il apprit qu’une flaque de goudron provenant d’un baril accidentellement tombé d’un chariot a été recouverte par du gravier et avait durci, aboutissant à cette surface lisse.
Edgar Purnell Hooley s’empressa de déposer le brevet du tarmac le 3 avril 1902.
http://www.patent.gov.uk/media/pressrelease/2002/2603.htm
Après la première guerre mondiale, les chaussées macadamisées étaient revêtues selon les situations, de béton, de bitume ou de goudron.
Dans les îles de la lune, la question relative à l’état des routes ne semble plus intéresser personne. Actuellement, les membres du syndicat des transporteurs ’’Usukani wa Masiwa’’ ont commencé à déverser du pouzzolane dans les nids de poule pour éviter que les voitures ne se cassent ’’ la gueule’’ au vu de la profondeur qu’atteignent certains nids. Mais ce travail ne résiste plus à la pluie qu’accompagnent des vents forts.
Rappelons pour mémoire, qu’il existe un fonds routier alimenté par la Société Comorienne des Hydocarbures. Un fonds sans fonds comme diraient les mauvaises langues.
Mmagaza nous invite à une petite visite guidée des routes à Moroni, dans le nord et dans le sud de l’île.
Attachez vos ceintures : dans la capitale, les nids de poules sont partout.
Dans le nord de l’île.
Pour les partisans d’anatomie, admirez la technique "routes masala" une fois la surface enlevée : on est loin du macadam n’est-ce pas ?
Une route du sud visiblement épargnée par le trafic routier, mais dépassement problématique.
Pour en savoir plus sur les techniques macadam :
http://kalaia.free.fr/ency/article.php ?id_article=51