Holambe Comores  
Les Comores, hier, aujourd'hui et demain
Les comoriens, ici, là bas et ailleurs

Chercher :
Accueil         Qui sommes-nous      Articles/documents         Workshops        Contact        Liens      Fil RSS Holambe Comores

Cahiers
Actualités
Albums photos
Archives
BêTiSeS d’IcI eT d’AiLlEuRs
Billet et Humeur
Calendrier Holambe Comores
Cuisine des Comores et Goûts du Monde
Cultures, Education et Formation
Espace Jeunesse
Fête des mères 2008
Instantanés du village
Le Carnet
Les prenoms comoriens
Lyriques
Paroles de femmes
Portraits
Sciences et technologies
Sorties et Evenements
Tribune libre
Vie quotidienne, vie pratique, bien vivre
Courrier des lecteurs
 
Flash


 
:: Lyriques ::
Cri   
 (par Mohamed Badoro Badrou_Eddine) : 11 - 12 - 2006
Version HML imprimable
Version PDF imprimable

Ô cris affamés affaiblis encouragés par l’enfant
enragé sans protège
Aux indifférences dictées indignement,
je bave ma douleur

Ô fêtes ! Fêtes incessantes sous nos palmiers noircis
par vos incrédules coups
par-dessus ma terre
Aux crépuscules menaçants j’oublie. Je m’offre à vos
fallacieuses ambitions

Ô sourires forcés féroces déguisés métisses rapaces
nus traumatisants
Aux matins tremblants manigancés. Je rampe jusqu’à
l’ultime

Ô lance mortuaire buveuse de vies voleuse d’espoirs
violeur de prières
Aux charmes aigus,
je m’habitue.

Ô corps (non mien) à facettes obscurs, baiser
ensorcelé, moment d’exalte
de toute la vie d’un malheureux fantasme rêve
Aux secousses brusques. Aux rescousses. Je suis le
fils de l’amour qui s’hasarde aux jardins qui fanent

Ô bateau qui craque qui chavire terriblement qui se
noie et noie l’enfant, agonie qui nous chasse qui nous
adresse ce vent ouragan-ami
Aux aurores promises. Je clame un soleil refuge, un
miroir éclaireur

Ô mains tendres leurres sabotant la rite, nouvelle et
innocente


Aux prestiges naissantes, vos murmures s’apeurent
encore vos fossés deviennent de plus en noirs, encore
les lapidations choient aux petits matins chuchotés et
certifiés

Ô voisins
Aux lendemains certains, on s’en sortira

Ô enfants ô femmes ô mains amoureuses d’un peuple
naissant, pionniers du décor en vigueur
Aux rythmes de nos feux jaillira le chant

Ô âmes cachées en nous
Aux départs sournois entendriez-vous la sirène

Ô mère
Aux amours, irons-nous balader



Badrou

 

© Les Comores, hier, aujourd'hui et demain - Les comoriens, ici, là bas et ailleurs
http://www.holambe-comores.com -- http://www.holambecomores.com