Je conte à douces nuits
Sois patient et attentif
Au bout de ton sommeil
Murmures ta fatigue
Pour n’éveiller d’offenses.
Je conte en une lune éclatée
Pour mieux te voir te tâter
Te dire un poème te chanter un rêve.
Au-delà ta lassitude
Des soleils surchargés et peints
à l’encens aiguisé
s’hypothèquent
Ce palais à figure intègre
Est une conte réelle et irréelle.
Badrou