Face que jamais un jour ne périra
Ils se détirent l’amour la joie et se retirent
Un péril subsiste dans la jalousie
Une fois que les yeux barbotèrent la folie
Un enfant dans la boue se nourrit
Bercé par une racine sablonneuse osseuse
Un « père » n’osant lui offrir que solitude
Partira un jour troué le périple
Toujours une mère. Une mère portante se défende
Fuir, fuir, elle s’en va t’en se défendre
Un enfant en ce monde survit
Se plaint de chagrin de souci et proteste
Le destin se décide enfin en sa faveur
Le crépuscule s’échelonne d’une vie farouche
Servante à la folie des délices,
La mère et l’enfant jouirent leurs misères
Badrou