Dans la société comorienne traditionnelle, le jeune homme quittait la maison ou case familiale peu après la puberté pour emménager dans "son vala".
Le vala est rare dans les grandes agglomérations mains bien vivant dans le milieu rural. Il est généralement d’une ou 2 pièces, et, fait en feuilles de cocos tressées, bien qu’on en trouve en planches ou en tôles ondulées. A l’exception du vala "Ma villa" ils appartiennent à des collégiens et des lycéens. Le vala peut être un abri construit à la va-vite ou une case tès soignée, avec petite terrasse et décorée à l’intérieur ( posters, pages de magazines, rideaux aux couleurs vives). Il est placé à un endroit où le jeune homme peut recevoir de discrètes visites. Des amis, ou des membres de la même famille peuvent partager un vala ; rarement plus de 3.
Le jeune homme aquiert et exerce son autonomie sociale et vit ses premièrs amours dans le vala. Il y reçoit ses amis ; des réunions avec les membres de son groupe d’âge peuvent y prendre place, on y planifie les sorties.. Autrement il dépend de sa famille pour sa nourriture et ses autres besoins.
Par dérision on appelle Vala toute habitation d’un un adulte célibataire, divorcé ou veuf quelle que soit l’importance du logement." Nyumba yitsona mdrumshe ilo vala" : Une maison sans femme est un vala.
Vala Sam’suffit
Mon vala grand bleu
Vala raprap
Vala villa
Ah ma jeunesse vala !
Vala double issues au cas où
Vala double mon ami mon frère