A bout de rêves,
Je crache le venin
De mes entrailles
Pleines de couleuvres,
Qu’un politichien
M’a fait avaler, en attendant
Des demains, forcément meilleurs !
Un politicien habile
Et bien camouflé
A craché sur mon rêve
A pissé sur mon rêve
Et m’a dit, bois !
J’ai levé les yeux sur lui
Je l’air regardé, calmement
Et j’ai souri.
Le politicien a pris peur,
Mon sourire devenu cauchemar le poursuit
Jusqu’à ses comptes en banque
De l’autre côté de son exil
Immoral !
Abou.
(17/09/02 dans l’avion d’Air Madagascar)