Les quadras d’aujourd’hui se rappellent du temps où étaient organisés des matchs inter quartiers dans ce lieu où le sable fin vous renvoyait le soleil dans les yeux et quand chacun essayait de trouver un peu d’ombre sous un ’djahazi’.
Aujoud’hui le port aux boutres est devenu un lieu où on passe et où le regard évite de se projeter vers l’intérieur tant le spectacle est désolant. Cela fait partie du passif que nous allons laisser aux générations futures en matière de catastrophe écologique.
La ville de Moroni est comme l’ensemble du pays, laissée à elle-même, même si de temps à autre, on met sur pied des plans d’urgence pour les déchets quand une épidemie pointe son nez à l’horizon.
J’espère que ces quelques photos feront réagir certains et qui ne manqueront pas de nous dire d’aller voir ailleurs tellement les attentes des uns et des autres dépassent notre propension à vouloir proposer des solutions sous les bangwé.
L’avenir est assuré
La mort pour l’un, la renaissance pour l’autre
Le sable était blanc
Port aux boutres de Moroni
Prêts pour la mer
Quand les pierres remplacent le sable
Quelles solutions ?
Triste port aux boutres
Une pollution qu’on refuse de voir
Une question d’ombre
Vue de l’intérieur