La campagne est lancée. Le championnat de calomnies est ouvert. En pôle position, les détracteurs d’Ayatollah :
Devant les mosquées, ils jurent tous avoir entendu Monsieur Ahmed Abdallah SAMBI dire sur radio Anjouan, au plus fort de la période secessionniste, qu’épouser une grande comorienne revenait à convoler en juste noce avec une chienne.
Un grand médecin de Moroni, originaire d’Anjouan et qui soutient un autre candidat, n’hésite pas à dire à ses patients qu’il a la cassette et qu’il la sortira au dernier moment.
On se souviendra pourtant que l’Ayatollah, que l’on veut faire passer pour expert en chiennerie anti-grande comorienne, a été la seule personnalité anjouannaise de carrure nationale à avoir manifesté à Moroni pour l’unité du pays.
CAABI est accusé d’avoir été séparatiste. C’est ce que déclament haut et fort les partisans d’AZALI qui, il y a à peine une semaine, pensaient encore faire chéri-chéri avec CAABI pour les élections.
On ne comprend pas alors pourquoi le Colonel garant de l’Union et de « l’Unité nationale » :
- l’ait choisi comme Vice-Président
- ne l’ait jamais dénoncé.