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Archives Holambe ComoresArchives :: FETE DES MERES
Article archives A ma mère - Mohamed SAID HASSANE 29 - 05 - 2005
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(JPEG)

Ma mère

(JPEG)

moi
Neuf ans sans avoir vu ma mère

On dit qu’on retrouve vite l’être chèr,
Si on garde une lampe allumée.
Cela fait neuf ans que je la garde allumée pour ma mère,
Que mes larmes n’éteignent pas la lueur de cette lampe

Pas une seule fois je ne l’ai laissée s’éteindre
Avant de la percevoir, rien qu’une seule fois
Et elle ne s’éteindra jamais quoi qu’il en soit.
Aucune force au monde ne peut l’éteindre

C’est la flamme de mon amour pour elle.
Maman, viens près de moi, viens maintenant
Cette lampe brûle, mon cœur, mon âme tunnel
Et tout mon être se consume.

La tempête éclate, la pluie tombe
Mais elles n’ont pas réussi à l’éteindre,
peu importe si l’orage et le tonnerre s’abbatttent sur elle
Elle compte tellement pour moi que je la vois à l’aube

j’ai maintenu pendant les neuf années de mon absence
une flamme allumée pour elle et régulière
Combien d’heures brûle-t-elle pendant son service ?
Combien y a-t-il de secondes dans une période journalière ?

Je pense à elle à chaque seconde,
à chaque fois, en fait, que je respire
Elle est loin et pourtant si proche que cette lumière
Il y a, certain, souvenirs multitudes

Tout au fil des mois quand mon cœur est avec vous,
il y a beaucoup de joies au fond de ma vie
Et vous n’êtes toujours pas au rendez vous
Et je vous remercie de m’avoir donné vie.

J’aime votre patience et votre présence
tout au long de mon enfance et de ma jeunesse
Parce que vous m’avez toujours aimé sans paresse
où que je soit, quoi que je fasse c’est toujours avec la patience

Un lien sacré aux tréfonds de mon cœur
Reste pour moi une source de chaleur votre image à jamais gravé
A cet éden offre sa beauté multiplicateur
Faisant de nous ce que nous sommes sans danger

Et en nous offrant cette brillante vie
Avec ces quelques vers
On vous offre ces fleurs
Pour parfaire Votre bonheur et belle vie

Vous méritiez plus que ces mots doux et l’amour que je vous voue

Zila hale bowawe

M itsi ngwena bowawe hayizo wandrenda piya
A lmuradi ngamzambo yili zibaki waswiya
R ayili mavuna namowo koya hutawaliya
I nna lilahi bowawe ledaho lihisa masarumaya
Aalama ndzima ya kidjomba ndoyaribakiya
M arahaba bo mgu pvowa nehantsizaye ndomwangaliya
Enandise ndapvi bowawe ba kowatsunifanyiliya

Mezi shenda ya wuzorovu na naharara
Abwe masihu nezeruku hotsopvahara
Vuwa na djuwa zihureme sha we lawa harara
Owazona nwa zambe ba hulele pvatsina bwara
Wuhushangaza sha kudjakamhara
Nadi nadi katwaa l’hadjari ndo bwe wahara
Alhamdulilahi bo wawe ba tsisomo ngami wodjagara

B adi bo wawe huwono mbi
Ewanyangwahangwe sabu ze bahari za fudjumbi
Daza bomdzadze wa habibi
Jean na jeannette kwadja nibayibu
Anowombo bowawe ni hwaswili wopva simbi

Ton fils qui te manque et à qui tu manques depuis neuf ans

P.S :

L’auteur utilise ici "vous" pour exprimer le profond respect envers sa mère. En effet, chez nous, on vouvoie les parents, les ainées et tous ceux que l’on respecte.

 

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