je prends soin de toi pour que tu fasses la même chose.
Union des Comores, Azali, CRC...avec tous ces problèmes politiques, on ne s’entend plus penser. Et on oublie souvent les personnes qui jouent le plus grand rôle dans notre pays : LES MAMANS !!!
Au moins 1/3 des mamans comoriennes ignorent qu’une fête leur est dédiée. Pourtant elles le méritent plus que quiconque.
Toute mère est capable de se sacrifier pour son enfant. Mais dans les sociétés occidentales, la plupart des parents ne conçoivent pas de garder un enfant une fois devenu adulte et responsable. Aux Comores, l’enfant représente pour la mère plus qu’un simple morceau d’elle-même : c’est son espoir, son honneur, autrement dit, sa seule fortune. Aussi le garde-t-elle aussi longtemps que possible, même s’il atteint quarante ans.
Une mère comorienne défend son enfant envers et contre tout, même s’il se crée lui-même des ennuis.
Elle accueillera le mari de sa fille dans sa propre maison, pour le considérer comme son propre enfant. Et si jamais elle a un fils, elle le confiera aux beaux-parents de celui-ci s’il se marie. L’important est que chacun des enfants ait une présence maternelle.
La mère tient une place si importante, que nous, Comoriens, avons souvent tendance à la croire immortelle. (remarque ça serait génial).
Je ne sais pas pour vous, mais la plus belle époque de ma vie se résume à neuf mois. Neuf mois pendant lesquels j’étais dans le ventre de ma mère. Je ne m’en souviens pas beaucoup, mais je pense que notre besoin de nous reposer, après un dur travail, est un rappel de cette époque, où nous étions si confortablement installés, sans le moindre souci.
Notre quête perpétuelle de la paix avec soi-même, de la tranquillité, n’est autre qu’un besoin de retrouver cette sensation que nous avons connue lorsque nous ne faisions qu’un avec notre mère...
Vous voyez, ce n’est pas si difficile de faire le lien. Non ?