Autour de moi , les histoires de femmes se plaignant de l’infidélité de leurs maris (ou compagnons) se répètent et les défilés des hommes aux bras de leurs maitresses se multiplient ; C’est à se demander qui sont les femmes comoriennes non cocues ?
Les histoires d’adultères ne datent pas d’hier. Mais aujourd’hui, le mari trompeur ne se cache plus. Des nouveaux codes de mœurs ont fait leur apparition et ne choque ni institution religieuse et encore moins le peuple.
Aujourd’hui, la marque de réussite d’un homme publique comorien est de bien se marrier avec une femme de bonne famille et d’avoir sous le coude une maitresse présentable.
A la maîtresse, les plaisirs de la vie : les restaurants, les soirées et boîte de nuits, les accessoires de luxe (vêtements, bijoux, produits de beauté, etc..), les sorties chez les amis ou collaborateurs.
A la femme, la maison, les enfants et leur éducation ; en somme le train train quotidien : le coté un peu rébarbatif de la vie.
Chacun se complait dans son rôle telle une pièce de théâtre qui se répète à tous les niveaux de la société et à toutes les générations.
Alors ! Quel autre rôle joue ces femmes bafouées ? Acceptent-elles toutes de subir ?
Oui, pour la plupart. Elle accepte stoïquement sous le prétexte que l’homme a une très grande libido donc il est normal qu’il ait un besoin d’avoir plusieurs partenaires.
Mais les raisons sont plutôt d’ordre économique et de statut social.
D’autres ont trouvé une autre parade. Elles rendent la monnaie de la pièce de leurs maris en les trompant également. Et généralement, elles ne vont pas bien loin. Elles guettent autour d’elles : oncles, neveux, beau-frères.
Ou elles les quittent.
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