A l’écart de ma ville, s’installe une maison abandonnée
Où vit dangereusement une vieille femme damnée
Aux cheveux épars agités par le vent
Au visage austère, aux yeux rougis comme le soleil couchant
Elle se croyait dieu
Elle dispose un pouvoir odieux
Des gens de même âge qu’elle
La consultent pour semer la querelle
Entre un couple qui se contente
De sa conduite qui n’est pas méchante
O mon Dieu, Créateur de l’univers
Préserve ce couple qui n’est ni coupable ni sévère
Contre ces gens traîtres qui loupent
Auprès de cette monstre aux mâchoires de loup
Dont la maison hantée disposant toutes ses ressources
S’est perdue dans la brousse