DECLARATION SUR LA SITUATION ANJOUAN
Le colonel Mohamed Bacar et son groupe persistent sans état d’âme durant 6 mois de méconnaissance et de mépris de la dignité inhérente de nos frères et sœurs anjouanais.
Ces actes barbares et inhumains que subissent quotidiennement nos frères qui ne peuvent pas quitter l’île, privés de leurs inaliénables de la liberté, de la justice et de paix, ont transformé leur terre en lieu des enlèvements, arrestations arbitraires, tortures physiques, des viols et des massacres.
Cet atteinte aux droits de l’homme sous le témoignage de l’Union Africaine et à tous les partenaires de la réconciliation nationale qui prolongent toujours les dates sans prévoir les moyens de stopper ce système terrifiant qui révolte la conscience d’une partie de la population à se livrer dans les autres îles à la recherche d’un suprême recours contre cette tyrannie et oppression.
Quand est-ce que ces victimes retrouveront la joie de regagner leur famille et leurs biens qu’ils ont abandonnés dans le regret et le désespoir, et par quelle solution ?
Faut-il toujours donner l’occasion à Mohamed Bacar de continuer à violer les droits de l’homme et la dignité de la valeur humaine sur l’île d’Anjouan au moment que notre pays fait partie des membres signataires de la charte internationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales ou faire respecter ces droits pour favoriser les meilleures conditions de vie et de liberté de la population et leur valeur sociale
Moroni le 22/12/07
ELARIF Minihadji
Coordinateur chargé de la Communication FCDH
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